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Edgar LEVARD, opération "quatrache" 2018 !
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12 Avril 2018 - Thomas DELANNET (Thomas Rock)
Edgar LEVARD, opération "quatrache" 2018 !

Né le 24mars 1992 à Caen, Edgar est une des valeurs sûres du CAC : 51’’89 au « quatrache », perf N2, 1052pts à la table de cotation, 18ème perf française 2017.

Qualifié aux ELITE l’été dernier, sa 2nde expérience à ce niveau là, il était dans le top 16 au départ des séries du 400m haies à Marseille en juillet 2017, après un hiver compliqué.

En 2014 son titre de champion universitaire du 4H indoor (épreuve originale créée par JG SARKADI) lui avait déjà valu une qualification aux France ELITE indoor, avec une 4ème place à Aubière, lors d’une course en démonstration.


Pas de 4H indoor cette saison hivernale 2018, Edgar a fait le choix de travailler sa vitesse, participant à une dizaine de 200m en salle (record à 22’’38). Dans 3 semaines, il retrouvera SON épreuve aux interclubs en mai, ainsi que le relais 4x400m.

Fraîchement diplômé de l’ESITC de Caen (Ecole Supérieure d’Ingénierie des Travaux de Construction), Edgar exerce depuis le 1er novembre 2017 son métier d’ingénieur comme conducteur d’opérations à la communauté d’agglomération de Caen la Mer. 

Un parcours marqué par une imprégnation sportive précoce.

Fils de 2 profs d'EPS, Anne MICHEL et Eric LEVARD, entraîneurs d’athlétisme toujours investis dans la formation et l’encadrement, Edgar a démarré ses jeunes années par la pratique du Basket (PTT Caen) pendant 8 ans et de la gym acrobatique (AGC) pendant 2ans. Sans oublier les 9 ans de cours particuliers de batterie (un instrument assez sportif).


Sa première licence d’athlétisme date de 2004, à l’USOM, un club dont son père fut le premier coordonateur sportif dès 1990 et où toute la famille s’est fortement impliquée pendant 24 ans. En plus de ses parents (une sélection en décathlon espoir pour Eric, plusieurs sélections en hauteur et épreuves combinées pour Anne), Edgar a eu de nombreuses sources d’inspiration en athlétisme. A commencer par ses deux grandes sœurs et leur groupe d’entraînement. L’aînée Audrey, internationale jeune sur 800m, s’est qualifiée à de nombreux France d’EC. Laurence la cadette puis Alice la benjamine étaient aussi des athlètes émérites. Le groupe entrainé par Eric LEVARD a accompagné bien des talents en équipe de France, dont Aurélie KAMGA.

Depuis septembre 2014, c’est désormais sous les couleurs du Caen Athlétic Club qu’Edgar construit sa nouvelle orientation sportive sur 400m haies.


Un palmarès qui va du triathlon, au cross, aux épreuves combinées, au demi-fond ... au 400m haies

Le gabarit d’Edgar s’est stabilisé à 1m91, 81kgs, et surtout 1m d’enfourchure… pourtant il n’a pas été un athlète précoce physiologiquement. Sa croissance tardive mais très rapide, a engendré de sérieux problèmes de genoux qui l’ont privé des épreuves combinées et du Basket.

Edgar a donc bénéficié d’une formation athlétique complète et variée, se qualifiant en benjamin aux pointes d’or nationales 2005 avec les épreuves de hauteur, disque et 1000m. Avant de s’orienter vers le demi-fond, il a aussi été champion régional de décathlon cadet en 2009.

Relevons quelques unes de ses performances au cours de ces années d’arrêts et de reprises sportives en pointillés : sur les courses en cadets 23’’51 au 200m, 36’’80 au 300m, 4’22’’ au 1500m, 4’37’’94 au 1500msteeple ; sur les haies 7’’57 en cadets sur 50mh, 15’’96 en junior au 110m haies et sur les sauts 6m52 en longueur, 1m76 en hauteur, 3m40 à la perche en cadet.

Doté de qualités pour le cross, Edgar a glané deux titres de champion régional en benjamin 1 et 2, et un titre de champion départemental de cross en cadets (janvier2009). En scolaire il a gagné plusieurs fois le cross du conseil général, participé à de nombreux France UNSS et terminé vice-champion de France par équipes avec ses copains du lycée V.HUGO en 2010 l’année du BAC.


Edgar a été presque tous les ans finaliste des France jeunes FFA sur 800m. Son  record : les 1’53’’74 réalisés en 2011 lors de sa 1ère année d’étudiant à Rennes.

Il garde de son arrivée en catégorie junior des souvenirs enthousiastes des relais 4x400m aux interclubs ou en coupe de France. Une épreuve collective qui le motive tout spécialement.

« Je suis vraiment attaché au 4x400m. C’est une épreuve où les 4 coéquipiers ne font qu’un, malgré leurs profils et leurs spécialités différentes. Cette épreuve collective concrétise les efforts communs avec mes camarades d’entrainement. J’en ai partagé pas mal avec Mathieu (Questiau) et d’autres s’annoncent avec François (Bellanger) qui n’arrête pas de progresser.


La sensation de rentrer dans le tunnel des spectateurs dans la dernière ligne droite est unique. »


Mais l’épreuve qu’il a choisi d’investir, c’est le 400m haies. Un nouveau challenge passionnant !

C’est une épreuve qui correspond pleinement à ses qualités et dans laquelle il construit, en bon ingénieur, pierre par pierre, sa progression : 55’’14 en juin 2013, champion interrégional TCM pour sa 1ère expérience; 53’’19 puis 52’’83 pour une 4ème place lors des France espoirs à Albi en juin 2014 (2 perfs N3) ; une chute sur la 7ème haie en finale des France nationaux à Nancy en juillet 2015 (après les 52’’87 réalisés en séries) l’a privé d’un podium qui était à sa portée, mais aussi d’un nouveau record. La saison estivale 2016 sera encore un peu frustrante « avec des semaines de cours très chargées et de solides partiels ». Edgar devra se contenter des 53’’00 réalisés en séries des nationaux à Aubagne.


Qu’importe, il n’a rien lâché. Malgré les contraintes de sa formation d’Ingénieur, Edgar a passé en 2017 un nouveau cap avec quatre perfs N2 au cours de la saison estivale, jusqu’à ces 51’’89 de début juillet pour une 5ème place en finale des France nationaux à Albi. Un chrono-ticket-gagnant pour les ELITE à Marseille le week-end suivant. Une nouvelle expérience riche d’enseignements.


De la priorité aux études … à l’équilibre vie professionnelle-projet sportif

Après le BAC en juin 2010, suivant ses penchants pour l’architecture, l’histoire et la rénovation de bâtiments, Edgar a d’abord validé une 1ère année d’étudiant à l’ENSAB de Rennes (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne). Cette année là, il s’est entraîné en semaine à Cesson Sévigné avec le groupe de Dominique DUVIGNEAU, ancien coureur international de 400m haies (50’’88). Pour lui, «Edgar est un athlète bien élevé. Il est sérieux et à l’écoute, toujours en quête d’appliquer au mieux les consignes qu’on lui donne. Humainement, ce qui le caractérise aussi, c’est sa générosité et la notion de partage avec n’importe qui. C’est un très bon coureur, intelligent, avec  une bonne base de résistance vitesse. Le 400m haies comme le 800m correspondent bien à ses qualités physiques et humaines. »

Des amitiés sont nées, entre les deux familles aussi, elles se poursuivent avec des échanges ponctuels et des stages en commun.

Edgar a ensuite changé d’orientation en intégrant en septembre 2011 l’INSA Lyon pour 2 ans de classe prépa sports-études avec des sportifs d’horizons très variés.

Il s’est alors entrainé avec Djamel BOUDEBIBA dans un groupe qui regroupait les meilleurs coureurs français sur 400m haies, dont le normand Adrien CLEMENCEAU qui nous a confié ce témoignage  « Je connais Edgar depuis un peu moins de 10 ans, d’abord en tant qu’athlète puis comme ami. Nous avons même été partenaires d’entrainement pendant quelques temps dans mon groupe Lyonnais lors de la saison 2012-2013. A cette époque je me souviens d’un pur coureur de 800 avec une très grosse capacité aérobie. Il venait nous titiller sur pas mal de séances de capacité lactique. Il était arrivé dans un groupe de très haut niveau composé quasi essentiellement de coureurs de 400 haies (triplé aux élites en 2011, CLEMENCEAU, KECHI, GRILLAS, CHEVROL, soit 1,2,3 et 9 aux élites). En y repensant ça lui a peut être donné des idées pour plus tard. Malheureusement il a connu des problèmes de santé à ce moment-là, et je dirais des problèmes d’équilibre de vie entre athlé/études/santé qui ne lui ont pas permis de s’exprimer pleinement.

On est très vite devenu amis. Edgar partage les mêmes valeurs, l’athlé plaisir, la camaraderie, l’envie de progresser ensemble et de partager des bons moments de sport. On entend souvent que la performance vient du travail et de la sueur. Oui sans aucun doute, mais cela vient aussi du plaisir de pratiquer son sport. Edgar est totalement dans cette optique c’est pour ça que l’on s’est toujours bien entendu. Sur le plan humain c’est quelqu’un d’humble, de loyal et qui sait faire une vraie autocritique. Des qualités « reines » selon moi, pour réussir dans n’importe quel domaine que ce soit.


Sur le plan sportif, j’ai suivi son évolution sur 400m haies ces dernières années avec attention. Je dois dire que j’ai été très impressionné par la dernière séance de haies que j’ai vue cet hiver. Pour faire simple, c’est devenu un authentique coureur de 400m haies, chose qui n’était pas forcément naturelle pour lui à la base. D’un point de vue des intentions de course, des appuis, de la fluidité…il a passé un cap évident. Jusqu’à présent il courait un peu à la manière d’un musicien qui lisait et apprenait sa partition. S’il arrive à atteindre un niveau de maitrise, de confiance en sa musique, et d’un certain détachement, je pense qu’il se surprendra lui-même aux élites cet été. Pour moi, la performance sur 400 haies survient lorsque l’on a parfaitement intégré son schéma et sa technique…de manière à pouvoir tout oublier et laisser faire son corps dans les blocs. C’est vers ça qu’Edgar doit tendre s’il souhaite passer un cap. »

Pendant ses années lyonnaises, Edgar n’a pas pu s’exprimer sportivement, « une grosse inflammation tendineuse m’a privé de toute activité physique pendant plus d’un an ». Sans performances possibles ces saisons 2012 et 2013, il a quitté l’INSA Lyon et a pu intégrer l’ESITC de Caen en 2nde année prépa à la rentrée suivante.

Depuis septembre 2013, priorité totale a été donnée à ses études d’ingénieur à l’ESITC, une formation pointue peu compatible avec la pratique sportive de haut-niveau. Pourtant ses nombreux mois de stage passés à l’étranger (Australie en 2014 puis Allemagne en 2016-17) lui permettent désormais de s’épanouir pleinement aux niveaux professionnel, personnel et sportif.  Il parle couramment allemand et anglais, et apprend maintenant l’espagnol.


Un sport individuel mais une approche collective de l’entrainement.


Edgar s’entraine actuellement 6 fois par semaine, avec son père essentiellement, sa mère intervenant aussi régulièrement sur certaines séances. Le tout au sein d’un groupe de copains très soudés.

Eric LEVARD nous a confié ceci : « Certes les qualités physiques d’Edgar sont indéniables. Il est un athlète volontaire et généreux, avec une approche intelligente du sport de compétition et un respect intégral des valeurs sportives.

Edgar n’a pas été épargné par les blessures, et comme toute formule 1, il a ses fragilités. Qu’importe, pour lui son défi est d’organiser sa pratique, de trouver des solutions saines et de s’inscrire dans la durée pour cheminer dans l’expérience athlétique.

Le temps est son allié, c’est réjouissant. Ainsi je suis heureux de cheminer avec lui et ses camarades au gré de leurs espoirs et défis personnels. »


Grâce à son groupe d'entraînement, Edgar aborde l'athlétisme dans le partage, il est avec ses amis et profite d'une réelle émulation, pendant, mais aussi en dehors des séances.


Selon lui « Le groupe est un plus pour passer de bons moments avec ses amis mais aussi pour supporter les séances imbuvables dans le froid l’hiver. L’athlétisme c’est un sport difficile, où on commence à voir au ralenti et à se sentir sur mars pendant les dernières répétitions des séances spécifiques. Partager ces montées d’acide lactique à plusieurs permet de donner plus de sens à ces efforts. De manière étonnante, la séance que je préfère et que j’attends toujours avec impatience, c’est la plus dure : la séance spé. »

Après les séances, il fait une cryothérapie-du-viking à domicile, dans le bassin du jardin, quitte à d’abord casser la glace !


Une relation père-entraîneur/ fils-athlète qui fonctionne.

Selon Edgar : « contrairement à ce que on pourrait croire, mon père n'est qu'un parmi les nombreux entraîneurs que j'ai eu au cours de ma vie sportive (basket, gym et athlé). Certains étaient excellents, mais observer et pratiquer d'autres approches du sport m'a permis de comprendre qu'il était vraiment celui qui exploitait au mieux mon potentiel de manière propre. C'est une question d'affinité et de confiance entre athlète et entraîneur. »

Une préparation méticuleuse, des choix discutés et assumés.

« De nombreux aspects de mon père donnent envie de se projeter avec lui. Le niveau de minutie qu'il a atteint est très poussé. Et il a une intelligence dans la manière d'aborder l'entraînement qui se manifeste par son adaptabilité. Sur les séances spécifiques par exemple, on se retrouve parfois à trancher sur la forme exacte de la séance après la dernière accélération d'échauffement. Sinon il est tellement minutieux qu'il fait des calculs de tête pour les distances ou les intervalles entre les haies. Quand il fait ça on dirait qu'il compte les cartes au casino pendant un black jack. Il faudrait vérifier ça un jour sur place d'ailleurs.

Un autre aspect qui montre son efficacité est sa capacité à mettre ses athlètes en pic de forme le jour de l'objectif. C'est plus difficile à démontrer sur mes années 800m en raison des chronos tactiques des championnats mais sur 400m haies, j'ai sorti chaque année ma meilleure performance de la saison sur la finale des championnats de France. C'est son gros point fort : viser la mise en condition physique pour le money time de la saison.

Notre relation fonctionne bien aussi. Il y a souvent une communication silencieuse et il est habituel qu'une correction technique qu'il me donne soit liée à un défaut que j'ai ressenti. Je suis aussi conscient d'avoir un profil assez sensible aux blessures et il a bien intégré ça. Ca nous met dans une situation où il calme mes ardeurs pendant des séances (allures, nombre de répétitions de courses). Si bien que le rajout de répétitions est en général ma démarche. Je crois que cette approche est positive parce qu'elle est liée à une appropriation de l'athlète de la douleur du sport et du travail qu'il réalise. On est dans l'opposé de la soumission de l'athlète à son entraineur et à ses séances. Cette responsabilisation fonctionne pour les profils qui ont envie de se faire mal.

Il n’y a pas de routine aussi. Je n'ai pas le souvenir d'avoir fait deux fois la même séance d'aérobie avec lui. On essaye un maximum de sortir du côté aseptisé de l'entraînement et on va chercher des gestes techniques dans d'autres spécialité athlétiques ou d'autres sports. Ça vient de son vécu de décathlonien.

Aussi là où on se rejoint c'est notre vision de l'athlé. Ça reste un moment où on peut bien rire, mais on n’y va pas pour faire du tourisme. On bosse dans une démarche sérieuse pour multiplier les facteurs qui favorisent la performance.

Il y a toujours plus rapide que soi, ou moins honnête. Donc ce qui compte c'est la loyauté et le plaisir d’explorer jusqu’où je peux descendre le chrono. »

Un suivi rigoureux avec des professionnels du sport. Une approche du corps dans sa globalité.

En plus de ses « entraîneurs de parents », Edgar s'est méticuleusement entouré d'une véritable équipe de professionnels afin d'optimiser ses performances. Il souhaite tous les remercier : « Je vois régulièrement un kiné (Lounis SOUAMI), un médecin du sport (Franck POISSON), un ostéopathe (Jérôme OREAL), une acupunctrice (Stéphane De FORESTA), un podologue (Patrice HUET), un préparateur mental (Christophe LEMETAYER), sans oublier le magasin d'articles de sport SCORE toujours de bon conseil et qui me permet de renouveler mes chaussures de spécialité. »

 « Je suis aussi allé à Nice en septembre passer 2-3 jours chez Olivier PAULY (entraineur à l’AC Cannes et préparateur physique professionnel) pour mettre en place un protocole individualisé de prévention des blessures. Olivier est un ancien décathlonien, ami de mes parents. C’est la cerise sur le gâteau du boulot que fait ma mère pour le renforcement postural et la préparation commune des séances de musculation. Avec elle on a fait aussi un gros travail technique sur les haies hautes cet hiver. J’en ressens déjà les effets positifs.»

La saison estivale 2018 comme une nouvelle étape dans le projet sportif d’Edgar.

Les objectifs ne sont pas fixés à court terme, il faut d’abord confirmer et construire encore de nouveaux outils, de nouveaux schémas de course. Le 400m haies est une épreuve à maturation tardive.

JG SARKADI a son pronostic : « Edgar LEVARD c’est la tête et les jambes. C’est un jeune homme honnête et sensible.  Capable de courir un 200m en 22’’ et un 800m en 1’50’’, il a un potentiel international sur 400m haies (50’’). Et une belle carrière d’ingénieur devant lui.»


Les conditions semblent en effet réunies cette fois-ci pour qu’Edgar confirme sa progression. Mais en sport comme ailleurs, rien n’est jamais écrit d’avance. C’est ce qui fait tout le charme des aventures humaines.

La fermeture du stade Hélitas en rénovation depuis juillet 2017 a été, pour les athlètes du CAC et leurs entraîneurs, un défi de plus à relever. Remercions au passage pour leur accueil ces derniers mois le collège St Paul de Caen, ainsi que les clubs et services des sports  de Bretteville-sur-Odon, de Bayeux et d’Hérouville-Saint-Clair.

Pour trouver le printemps et la chaleur si bénéfique aux muscles et au mental, Edgar LEVARD repartira bientôt chercher le soleil en Espagne avec une partie du groupe d’entraînement et les amis de Cesson-Sévigné.

Place ensuite au premier tour interclubs du CAC en nationale 1B le 6 mai à Sotteville, avec un groupe "quatrache" en force au CAC.

Nous laisserons le mot de la fin à Aurélie KAMGA : «Edgar, ta saison estivale va bientôt démarrer. Je suivrai de très près tes résultats. Mais avant tout, voici mes mots d’ordre : plaisir, sensations, sérénité, confiance en son entraîneur et dépassement de soi. Ne te focalise pas trop sur le chrono… compétition après compétition, ton pic de forme arrivera. Eric est d’ailleurs très fort pour ça, rendre ses athlètes performants au bon moment. Alors amuse toi bien et profite à fond de chaque instant, qu’il soit positif ou négatif, tu apprendras à chaque fois. »


merci aux photographes Jelag-photo.com et Athle-photo.fr
les autres photos viennent des albums d'A. LEVARD


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